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Kuzbik : "J'ai envie de continuer"

Actuellement sans club, l'ailier Sébastien Kuzbik, qui évoluait la saison passée à Montpellier où il avait été peu utilisé, est dans l'attente. Même si, à 33 ans, il s'est préparé à vivre ce genre de situation, il espère encore recevoir une offre intéressante et apporter son expérience.

 
"J'ai envie de continuer" - Rugby - Top 14Icon Sport
 

Quelle est votre situation actuelle ?

Sébastien KUZBIK : Je ne suis plus sous contrat et pour l'instant, je n'ai pas de pistes sérieuses pour la suite. Je suis donc dans l'attente de trouver un nouveau club car ce qui est certain, c'est que j'ai encore envie de continuer à jouer. Je vais voir si quelque chose d'intéressant se présente.

On avait un temps parlé d'un éventuel transfert à Béziers, récent promu en Pro D2...

S.K. : Il n'y avait pas de contacts avérés, rien de sérieux. J'ai d'ailleurs démenti l'information.

Vous êtes-vous déjà retrouvé dans cette situation ?

S.K. : Quand j'avais signé à Clermont alors que j'évoluais à Bordeaux-Bègles, je m'étais engagé tard. Mais ce n'est pas tout à fait comparable. Ce sont des choses qui arrivent. Même si j'ai toujours envie de jouer, je viens d'avoir 33 ans et c'est davantage compréhensible que ce genre de situation me touche maintenant.

A quoi ressemble votre quotidien ?

S.K. : Je continue de m'entraîner individuellement et j'ai passé mon diplôme de préparateur physique. Sinon, je suis en contacts avec Provale mais ce ne sont pas des contacts permanents. J'espère signer dans un nouveau club, me faire encore plaisir et apporter mon expérience. Je crois que mon profil peut intéresser certaines équipes.

Êtes-vous ouvert à toute proposition ?

S.K. : Oui. Cela dépendra de l'opportunité, de ce qui s'offre à moi. Après, cela m'intéresserait de poursuivre dans les coins (Montpellier et sa région, NDLR). La qualité de vie y est importante, j'ai ma famille ici... Mais si l'opportunité de jouer un ou deux ans ailleurs se présente, je l’étudierai évidemment. De même, je suis ouvert à des propositions de tous niveaux. Je le répète, cela dépend de ce qui s'offre. Il peut aussi y avoir des projets de reconversion ou de formation.

Si vous deviez mettre un terme à votre carrière, vous y êtes-vous préparé ?

S.K. : Oui, bien sûr. Quand tu es sportif de haut niveau, il vaut mieux s'y préparer. Et je dirais même quand tu commences car aujourd'hui, les carrières peuvent être très courtes. C'est la loi du professionnalisme pur et dur. Psychologiquement, c'est plus difficile à gérer pour certains. A titre personnel, je suis professionnel depuis l'âge de 17 ans. Et il est vrai que l'on est souvent dans une sorte de cocon. Moi, j'ai toujours essayé de m'ouvrir sur l'extérieur et j'ai une stabilité familiale avec mes deux enfants. Alors forcément, je m'y suis préparé. Sinon, on peut tomber de très haut.

 - Rugbyrama
 
 
 
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