Edmond Samuel -novembre 2010 - Agen - Icon Sport
 
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Agen à l'orgueil

Agen à l'orgueil

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 04/11/2010 à 22:30 -
Par Rugbyrama - Le 04/11/2010 à 22:30
Après avoir battu La Rochelle la semaine dernière, Agen se relance dans la course au maintien en disposant du Racing-Metro (21-20). Dans une rencontre serrée pendant quatre-vingts minutes, le SUALG doit son salut à son ouvreur Valentin Courrent, auteur de la pénalité victorieuse à la sirène.

Agen, porté par son buteur Valentin Courrent, auteur de sept pénalités, s'est offert le Racing-Métro (21-20), jeudi soir, à Armandie, lors de la 12e journée du Top 14 de rugby, cinq jours après avoir retrouvé des couleurs face à la Rochelle. Si au classement, ce succès ne leur permet pas de quitter la zone rouge (13e), il les réconforte sur leur potentiel dans une lutte à quatre pour le maintien qui s'annonce indécise avec ces mêmes Rochelais, Brive et Bourgoin.

Les Parisiens, un peu en moins en verve ces derniers temps, tenus en échec samedi par Perpignan et privés jeudi à la demi-heure de leur ouvreur Jonathan Wisniewski, touché au genou droit, ont perdu gros et leur 3e place provisoire n'a tenu qu'à des résultats favorables de leurs principaux poursuivants (nul de Biarritz, défaite de Clermont).

Courrent domine Fillol

Agressifs et appliqués, les Agenais ont dominé l'entame avec une pénalité de Courrent (11e) avant d'être pris à défaut sur un départ au ras de Durand, bien servi par Chabal, qui s'envolait et fixait Dulin pour un service imparable vers Bobo qui concluait (3-5, 18e). En supériorité numérique après l'expulsion temporaire de Steyn, coupable d'un plaquage dangereux sur Robinson (23e), le SUA retrouvait ses esprits et prenait la marque (9-8, 40e), pour mener d'un fil à la pause.

A la reprise, les hommes de Pierre Berbizier revenaient avec d'autres intentions, mettant à profit l'infériorité numérique agenaise (carton jaune pour le capitaine Badenhorst) pour reprendre les commandes (9-11). Dès lors débutait un concours de buteurs entre Courrent et Fillol. Le Racingman pensait avoir fait le plus dur en sanctionnant la mêlée locale (18-20, 76e), mais c'était sans compter sur la réussite impeccable de son vis à vis, qui donnait la victoire aux siens à la sirène.