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Cheika : "Nous ne serons pas loin"

Le Stade français a retrouvé les terrains d’entraînement en début de semaine. L’occasion pour le nouveau directeur sportif du club et ancien manager du Leinster, Michael Cheika, de faire connaissance avec ses joueurs. Et malgré un recrutement modeste, l’Australien nourrit tout de même des ambitions…

 
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Comment s'est déroulée votre prise de contact avec vos nouveaux joueurs ?

Michael CHEIKA : J'étais content de les rencontrer. Tous les joueurs ne sont pas encore là. Pour l'instant, le groupe est mixte entre des jeunes issus du centre de formation et des joueurs professionnels. Après une première réunion, nous nous sommes mis au travail très rapidement. Je me suis surtout attaché depuis mon arrivée à travailler sur les installations afin qu'il y ait une unité de lieu. Nous avons fait le maximum pour les placer dans les meilleures conditions.

Justement, avez-vous été surpris par le manque d'infrastructure du Stade français ?

M.C. : Le club a fait de gros effort cette année. Pour moi, les infrastructures avaient plus d'importance que le recrutement. Avoir un terrain d'entraînement, une salle de musculation et nos installations vidéos au même endroit, c'est capital. Et je dois remercier les responsables du club qui ont réussi ce challenge en mettant de belles installations à notre disposition.

Avez-vous ressenti que vous arriviez dans un club en difficulté ?

M.C. : Par rapport à ça, je suis dans une position assez facile. Je n'étais pas au Stade français l'an passé, je n'ai donc pas connaissance de toutes ces histoires. C'est plus facile de regarder vers le futur que vers le passé. Après, même si le club n'a pas réussi sa meilleure saison lors du précédent exercice, je dois avouer que j'aime ce genre de situation. J'aime les challenges.

Justement, comment avez-vous trouvé vos joueurs ?

M.C. : J'ai beaucoup discuté avec eux et j'ai ressenti beaucoup d'envie de leur part. J'ai même échangé des mails avec ceux qui sont encore retenus par les équipes nationales. Malheureusement, je ne connais pas encore tout le monde. J'ai un objectif, c'est instaurer du respect entre les joueurs pour que tout le monde soit sur le même chemin. Et ça, je pense que les joueurs l'ont bien compris.

Le Stade français a très peu recruté. Attendez-vous d'autres joueurs pour étoffer votre groupe ?

M.C. : Nous avons déjà recruté trois joueurs (Tiesi, Gurruchaga, Guzman) Nous allons également intégrer des jeunes du centre de formation. Notre objectif est à long terme. Nous voulons réussir à créer quelque chose pour les années à venir.

Le club a-t-il une enveloppe budgétaire pour recruter encore quelques joueurs ?

M.C. : Moi, je n'ai pas d'argent dans la poche. Mais, je ne suis pas inquiet au niveau du recrutement. Nous avons un bon groupe de joueurs. Et surtout, nous avons tout ce qu'il faut pour leur donner les moyens de réussir...

Est-ce un nouveau départ pour le Stade français ?

M.C. : Pour moi, c'est un nouveau départ dans un nouveau club. Pour le Stade français, il faut poser la question à Max (Guazzini). Le Stade français est un club qui est très fier de son histoire. Il ne faut pas l'oublier car c'est quelque chose d'important.

Le Stade français peut-il retrouver son standing dès cette saison ?

M.C. : Le niveau du rugby français augmente chaque année. Nous ferons le maximum pour être là à la fin. Avec une bonne méthode et beaucoup d'envie, nous ne serons pas loin.

 - Rugbyrama
 
 
 
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