Il s'est expliqué : "On a fait trois finales mais on est la seule nation majeure à n'avoir jamais été championne du monde. En fait, on a du mal à enchaîner les matchs de haut niveau. C'est ce qu'il faut faire au mois de novembre afin de s'y habituer. Mais il faut que tout le rugby français aille dans le même sens. La vitrine du ce sport dans notre pays c'est quand même l'équipe de France. C'est elle qui amène 18 millions de personne devant leur télé un dimanche."
Sur son travail actuel depuis deux mois, il a ensuite raconté : "Je suis deux ou trois jours par semaine à Marcoussis. Nous attaquons un gros travail sur la structure, pour bien envisager le suivi, notamment à la video. Nous suivrons une soixante de joueurs ainsi que les résultats des grandes nations. De plus, nous profiterons de la technique, en travaillant par exemple un maximum avec le GPS sur les dix ou onze semaines par an où nous aurons les sélectionnés."

























