Vern COTTER - 03.12.2011 - Clermont Auvergne - Icon Sport
 
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NZ : Les regrets de Cotter

NZ : Les regrets de Cotter

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 19/12/2011 à 17:32 -
Par Rugbyrama - Le 19/12/2011 à 17:32
Un temps pressenti pour prendre les rênes des champions du monde néo-zélandais, Vern Cotter a pris note de la nomination de Steve Hansen. Silencieux depuis sur le sujet, il sort de sa réserve et parle des raisons du son "échec" dans la course aux All Blacks. Et laisse poindre un peu d’amertume...

Vern Cotter, à la tête des All Blacks, c’est du passé. Candidat officiel à la succession de Graham Henry, l’entraîneur clermontois a vu Steve Hansen, l’adjoint éternel à la tête de la sélection néo-zélandaise, lui être préféré officiellement vendredi dernier. Une décision que le "sorcier de Te Puke" accepte, tout en la regrettant. "Il aurait été bien qu’un changement intervienne dans le rugby néo-zélandais, que l’on s’ouvre à des expériences extérieures. […] Ils ont préféré la continuité et c’est un choix que je respecte" assure Vern Cotter, dans une interview accordée dimanche au Sunday times.

Manque de légitimité ?

Principale raison avancée par Vern Cotter pour expliquer ce choix de la NZRU, défavorable en ce qui le concerne: son manque d’exposition sur la scène internationale dû à son inexpérience à la tête d’une sélection nationale de haut niveau. "Il est très dur de devenir un entraîneur international si on ne vous le propose jamais! Bien que je n’ai pas d’expérience internationale, j’entraîne des joueurs internationaux. Les règles sont les mêmes. Le terrain fait la même taille. […] Les joueurs français que j’entraîne ont perdu d’un seul point contre les All Blacks. Je pensais avoir des choses à apporter. C’est ce que j’avais essayé de mettre en avant".

Resté à Clermont, pour le plus grand bonheur des supporters Jaune et Bleu, Vern Cotter admet qu’il garde l’idée de devenir sélectionneur en tête. Des All Blacks bien sûr, ou pourquoi pas d’une autre grande nation. "Si une proposition pour un poste auprès d’une des six plus grands nations me parvenait, je la regarderais. Mais j’ai aussi une très bonne place, ici à Clermont. Ce ne serait pas un choix facile."