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RIO 2016 - Fidji, Japon, Vakatawa, arbitrage.. nos tops et flops des Jeux Olympiques

Fidji, Japon, Vakatawa, arbitrage... nos tops et flops des Jeux Olympiques

Le 12/08/2016 à 18:09

RIO 2016 - Le rugby en a fini avec ces Jeux Olympiques de Rio. Ils ont consacré deux équipes fantastiques qui ont assumé leur statut de favoris. Par contre, l’arbitrage a constitué une grosse déception. Ainsi que des tribunes clairsemées. Nos tops et flops des JO.

Nos tops

  • Les favoris impériaux

Numéros 1 mondiaux avant ces JO, les Fidji (chez les hommes) et l’Australie (chez les femmes) ont été impériaux durant toute la compétition. C’est bien simple, ils n’ont pas perdu le moindre match (l’Australie a certes concédé un nul en poule contre les USA) et ont donc logiquement décroché le premier titre olympique en rugby à 7. Les Aussies ont sorti une finale d’anthologie contre les rivales néo-zélandaises. Les Fidjiens, eux, ont illuminé ces JO de par leur magie et leur classe technique. Quelle plus belle vitrine pour le retour du rugby sur la scène olympique ! Bravo.

  • La surprise japonaise

Le Japon, c’est le spécialiste pour créer des surprises. A 15, les Nippons avaient contre toute attente battu l’Afrique du Sud en phases de poules de la dernière Coupe du monde. Là, aux JO, les Japonais se sont offert le scalp des Néo-Zélandais, grosse référence en rugby à 7 (14-12). Un exploit qui n’est pas resté sans suite puisque le Japon s’est hissé jusqu’en demi-finale en écartant notamment la France en quart. Voilà une nation qui ne cesse de grandir. Et ce n’est pas pour nous déplaire.

Le Japon a créé l'une des surprises de la 1re journée aux JO de Rio

Le Japon a créé l'une des surprises de la 1re journée aux JO de RioAFP

  • Grassineau et Bouhraoua dans l’histoire

Certes, les résultats des équipes de France n’ont rien de sensationnel. Mais les représentants tricolores vont rester dans l’histoire. Camille Grassineau a été la première joueuse de rugby à 7 à inscrire un essai aux Jeux Olympiques. Constat similaire chez les hommes avec Terry Bouhraoua, par ailleurs meilleur marqueur de la compétition (43 unités). Une petite anecdote qui donne du baume au cœur.

Nos flops

  • Vakatawa transparent

Il devait être le détonateur. Celui qui tire les Bleus vers le haut. Mais on n’a pas réellement reconnu Virimi Vakatawa lors de ces Jeux Olympiques. Serré de très près par les défenses adverses, l’ailier français n’a que trop rarement fait la différence. Pire, lors des matches cruciaux (Afrique du Sud ou Japon), il a été totalement transparent. On attendait clairement mieux de lui.

Virimi Vakatawa (France 7) - Rio 2016

Virimi Vakatawa (France 7) - Rio 2016Icon Sport

  • La Nouvelle-Zélande loin du compte

12 fois vainqueur du circuit mondial (sur 17 éditions), la Nouvelle-Zélande est une véritable référence en rugby à 7. Le titre olympique était clairement un objectif affiché. Ce fut un échec. La Nouvelle-Zélande, surprise d’entrée par le Japon, n’a fini qu’à la 5e place. Loin des attentes. Mais tout au long de la saison, on a senti cette équipe émoussée et sur la pente descendante. Les blessures n’ont certes pas aidé mais ne pas voir les All Blacks sur le podium, c’est une énorme contre-performance. Surtout pour ce pays où le rugby est roi.

  • L’arbitrage

Il ne s’agit pas de jeter des noms en pâture mais l’arbitrage n’a pas été au niveau sur l’ensemble de la compétition (hormis Rasta Rasivhenge et Alexandre Ruiz, qui sont eux sortis du lot). Aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Bon nombre de décisions ont laissé songeur tout comme un manque de cohérence sur certaines sanctions. Dommage car le tournoi olympique et le rugby en général méritaient mieux.

Rasta Rasivhenge et Alexandre Ruiz

Rasta Rasivhenge et Alexandre RuizIcon Sport

  • Des tribunes bien vides

Cela nous a surpris. De nombreux plans de caméra ont montré des tribunes du Deodoro Stadium bien vides. Surtout pour la compétition féminine. Cela s’est certes amélioré lors des jours de finale mais on s’attendait à voir un peu plus de monde, surtout pour des Jeux Olympiques. Mais il faut aussi se rendre compte que le rugby n’est pas forcément un sport majeur au Brésil. A Tokyo, dans 4 ans, cela devrait être tout autre.

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