Narjissi - Agen - Septembre 2012 - Icon Sport
 
Pro D2

Jalil Narjissi (Agen): "La galère est derrière"

Narjissi: "La galère est derrière"

Par Midi Olympique
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 30/06/2013 à 11:22 -
Par Midi Olympique - Le 30/06/2013 à 11:22
Après la reprise fixée vendredi dernier, les Agenais sont partis à Hourtin de mardi à samedi. Une façon de faire connaissance pour un groupe et un staff remaniés, qui veulent repartir de l'avant après une saison 2012-2013 marquée par une relégation en Pro D2. Le talonneur Jalil Narjissi fait le point.
 

Comment s'est passée la reprise ?

Jalil NARJISSI: Très bien, on découvre de nouvelles têtes et on part sur quelque chose de nouveau. C'est bien d'être parti en stage très vite, pour se trouver tous ensemble rapidement. On s'est vu, on ne se lâche plus ! Cela permet de souffrir ensemble et de créer des liens assez tôt. De bien intégrer les nouveaux aussi, de les accueillir et d'apprendre à les connaître le plus tôt possible.

Dans quel état d'esprit le groupe s'est-il retrouvé après une saison 2012-2013 difficile ?

J.N: Honnêtement, la galère est derrière. C'est ce qu'on s'est dit. On ne veut pas parler de ce qui s'est passé et on n'en parlera pas. Nous sommes tous tournés vers la saison à venir.

Quelles sont vos attentes ?

J.N: Un très bon état d'esprit au sein du groupe tout d'abord. Parce si on vit quelque chose de très fort humainement, il y aura moyen de se faire plaisir dans ce Pro D2. L'essentiel sera de bien débuter la saison, pour retrouver le goût de la victoire tout d'abord.

Le staff vous a-t-il déjà fixé des objectifs ?

J.N: Pas encore non. Mais il a été annoncé que nous devrons faire partie des vingt premières équipes françaises.

Cela signifie que le SUALG ne vise pas forcément une demi-finale de Pro D2...

J.N: (il sourit) Voilà. Il ne faut pas se mettre trop de pression.

Agen sera tout de même très attendu la saison prochaine.

J.N: Bien sûr et c'est normal. Cela avait déjà été le cas quand il était déjà descendu en Pro D2.

Justement, vous étiez là lors de la relégation en 2007. Vivez-vous les choses différemment aujourd'hui ?

J.N: C'est tout à fait différent, oui. Il y a de nouvelles personnes, un nouveau staff. Le traumatisme est beaucoup moins fort. Descendre est toujours difficile, mais c'était beaucoup plus douloureux la première fois. Maintenant que nous y sommes, il ne faut plus se poser de questions et avancer.

 
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