Mignardi - Brive Lyon - 2011 - AFP
 
Pro D2

Brive et Lyon dos à dos

Brive et Lyon dos à dos

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 09/09/2012 à 21:28 -
Par Rugbyrama - Le 09/09/2012 à 21:28
Au terme d'un choc qui n'a pas atteint des sommets, Brive et Lyon se quittent sur un résultat nul (19-19) en clôture de la 3e journée.
 

Brive-Lyon ou l’histoire de la coupe à moitié pleine. Voilà comment pourrait se résumer le choc entre les deux derniers relégués du Top 14. Brivistes comme Lyonnais, par la force des choses, se contenteront de ce partage de points (19-19). Les premiers car ils auraient pu tout perdre à la dernière seconde sur une pénalité de Dumora, les seconds parce qu’ils ne méritaient pas complètement de l’emporter, revenus de nulle part après cinquante minutes totalement manquées et deux périodes d’infériorité numérique (Roux, 37e ; Sukanaveita, 45e).

Loin d’atteindre des sommets, cette opposition a remis les Lyonnais les pieds sur terre après leur promenade face à Béziers la semaine dernière (63-15). Et elle a également permis aux Corréziens de se rassurer. Auteurs d’une première mi-temps de bonne facture avec une mêlée conquérante, les coéquipiers d’Azoulai ont néanmoins beaucoup gâché au cours des quarante premières minutes. Dans le lot, des occasions d’essai (10e, 26e, 34e) mais également des points oubliés au pied par Ferreres (2e, 33e) et Sola (38e).

Le Lou refait surface

Talonnés au repos (6-3), les Coujous allaient néanmoins voir la chance leur sourire dès la reprise, après une pénalité envoyée sur le poteau par Sola et convertie en essai par Noon (43e). Avec une pénalité de Sola en suivant, les Brivistes venaient de faire le break (16-3, 46e). Bizarrement, ils se sont écroulés par la suite, donnant l’impression de ne plus réellement avec de "gaz". Une aubaine pour l’ogre lyonnais, vexé et désireux de se refaire. Deux pénalités de Dumora plus loin (52e, 55e), la troupe de Nallet était de nouveau dans le rythme et venait d’inverser la tendance. Beaucoup mieux en mêlée fermée, elle ne tardait pas à profiter à son tour d’une supériorité numérique (Barnard, 61e) pour égaliser par l’intermédiaire de Grosso, très en vue au cours de la rencontre (16-16, 62e). Avec une pénalité de part et d’autre par la suite, les deux formations se quittaient finalement bonnes amies, en se disant malgré tout que cela aurait pu être pire…

 
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