"L'Union Bordeaux-Bègles doit rejoindre le Top 14, mais elle n'est peut-être pas prête aujourd'hui." Voici ce que déclarait l'entraîneur Marc Delpoux avant la finale d'accession. Après la victoire contre Albi, le son de cloche n'était plus vraiment le même. "C'est une grosse satisfaction ! Cela vient concrétiser tout notre travail de la saison. Cette montée était notre seul objectif mais nous ne pouvions pas l'avouer", déclarait cette fois le coach girondin. Avant d'enchaîner: "Nous ne sommes pas habitués aux longs discours. Avant la demie, nous avons dit aux joueurs que c'était à eux d'écrire l'histoire." Ces derniers savaient ce qu'il leur restait à faire. Deux victoires nettes plus tard, à Grenoble (19-12) puis à Agen contre Albi, les Bordelais tenaient leur retour dans l'élite française.
Un objectif gardé en tête
Jamais clairement avoué, cet objectif trottait pourtant dans la tête des Girondins depuis longtemps. "Nous sommes dans les cinq premiers depuis novembre, expliquait le pilier Franck Labbé. Nous nous sommes accrochés à cette qualification pour les play-offs. Le plus important était de gagner cette finale. Nous l'avons toujours eu tête." Marc Delpoux allait dans le même sens: "Matthew (Clarkin, NDLR) l'a dit dans son discours d'avant match, que le groupe soit composé de Néo-zélandais, de Tongiens, ou de Français, peu importe d'où chacun vient, on savait où on voulait aller..." Une dernière preuve de leur volonté ? Contre le Sporting club albigeois, les Unionistes savaient parfaitement comment s'y prendre: "les contenir dans les rucks et dans l'axe tout en maintenant la pression et en multipliant les temps de jeu", selon Labbé.
"Un rêve éveillé"
Pointant que cela avait été "la guerre dans les regroupements", Matthew Clarkin ajoutait: "Nous savions que nous avions les moyens. Nous y avons toujours cru, et aujourd'hui, c'est arrivé !" Pourtant, après le coup de sifflet final, les Bordelais ne semblaient pas forcément y croire. "Nous sommes un peu dans un rêve", indiquait en premier l'ouvreur Gerard Fraser. Un sentiment partagé par le président Laurent Marti : "Nous vivons un rêve éveillé." Pour Marc Delpoux : "C'est un grand bonheur !" "Je n'avais jamais imaginé que nous pouvions le faire, résumait ensuite le troisième ligne Clarkin. Nous avions toujours gardé l'idée de la montée en tête, mais nous voulions avant tout être fiers de nous-mêmes." L'année prochaine, l'UBB ne pourra plus se cacher et devra afficher clairement son objectif: le maintien. La mission s'annonce rude. Pour le moment, un seul vainqueur de la finale d'accession du Pro D2 (Albi) a su se maintenir en Top 14...



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Mais les chutes successives de Toulon et du Racing sont bien réconfortantes.Le 07/06/2011 à 11:29
Viens pas salir le rugby avec ta bave!!!Le 24/05/2011 à 12:17
VIVE L'UNION !!!Le 23/05/2011 à 18:31
Champ, Gallion, B.Hererro, Guibert, Roux, Orso, De Rougemont, Dominici, Comba, Collazo, Loppy, Califano... et je dois en oublier...
Toulon a toujours été LE club formateur de tout le sud-est.Le 23/05/2011 à 17:34
D'ailleur Francois et Michel vont s'y mettre!!!!Le 23/05/2011 à 17:01
La victoire deLe 23/05/2011 à 13:49
Je suis d'accord qu'il y a quelques cas comme l'arrière écossais de Toulon ,Lamont , joue à la place d'un jeune français au potentiel du niveau international , Benjamin Lapeyre , mais pas à Bordeaux ou Agen ou Grenoble .Le 23/05/2011 à 13:00
Mais dites moi , parmi les joueurs français d'Albi , lesquels ont le niveau pour être sélectionné par Marc Lievremont ?? AUCUN !!
DLe 23/05/2011 à 12:55
Eh be elle va être belle la future équipe de france avec des Equipes comme ça...Le 23/05/2011 à 12:42
En sport, on joue au niveau qu'on mérite. Si les Français ne sont pas plus nombreux (Ils restent la 1ere nation du Top14 en nombre de joueurs), c'est qu'ils ne sont pas assez bons.Le 23/05/2011 à 12:36