Midi Olympique
 
Pro D2

Landreau: "L'addition des compétences"

Landreau: "L'addition des compétences"

Par Rugbyrama
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Par Rugbyrama - Le 10/07/2009 à 09:00
Fabrice Landreau, le nouveau manager général de Grenoble, prend ses marques en Isère et découvre son club. L'ancien entraîneur parisien est aussi très heureux de retrouver le Stade français lors d'un match amical le 1er août à Tignes.
 

Comment se passe la reprise de Grenoble ?

Fabrice Landreau.- Tout se passe bien. C'est une reprise classique. Tout l'effectif est opérationnel puisque notre dernière recrue, le Sud-Africain Roland Bernard, est arrivé ce jeudi.

Vous arrivez à Grenoble et vous découvrez votre nouvelle fonction. Quelles sont vos premières impressions ?

F. L.- C'est un travail qui est différent car il demande une vision globale sur le fonctionement du club. Depuis la reprise, je cherche à établir et à quantifier les besoins pour travailler dans les meilleures conditions pendant la saison. Je prends aussi contact avec toutes les personnes qui font vivre le FCG, que ce soit dans le secteur administratif et sportif. Je me familiarise aussi avec les nouveaux préparateurs physiques et l'ensemble du staff médical.

Avez-vous noté des changements par rapport à ce que vous connaissiez à Paris ?

F. L.- C'est une manière de travailler classique car cela fonctionne de la même manière qu'au Stade français. Seulement, c'était McKenzie qui occupait mon poste. A Paris, j'ai pu évoluer dans un environnement favorable avec un président novateur qui a su amener son équipe parmi les meilleures d'Europe. J'ai eu une chance inouïe de partager ces moments là. Les choses que j'y ai apprises en tant que joueur mais aussi comme entraîneur vont me servir.

Par rapport à la période où vous jouiez à Grenoble, qu'est-ce qui a changé au FCG ?

F. L.- Tout a changé. Je ne reconnais pas le club de Grenoble que j'ai connu. Le FCG s'est structuré et un vrai changement s'est opéré lors de la retrogradation sur tapis vert à la suite du dépôt de bilan. C'est l'association d'hommes et de femmes qui a permis de reconstruire le club. Ils ont cravaché pour redonner une entité, un collectif et retrouver le Pro D2. Il faut déjà saluer cet exploit.

Vous allez retrouver le Stade français en match amical (le 1er août à Tignes)...

F. L.- Je remercie vraiment Max Guazzini, Ewen McKenzie et Alain Elias qui ont fait en sorte que ce match se joue. C'est un clin d'oeil important car j'ai des liens très forts avec ce club. De leur côté, les joueurs de Grenoble sont sensibles à cette initiative. Ils ont envie de se mesurer à une des meilleures équipes de France.

Vous formez un trio avec Franck Corrihons et Sylvain Bégon. Comment repartissez-vous les rôles ?

F. L.- Cette organisation ne pose aucun souci. J'ai déjà connu cette situation au Stade français avec Fabien Galthié qui était l'entraîneur en chef avec Steve Meehan et moi-même dans le rôle des adjoints. Grâce à cette colaboration, Fabien pouvait prendre du recul sur les événements. Il bénéficiait d'un temps de réflexion supplémentaire et il pouvait discuter avec les joueurs. C'était un véritable confort de travail. Cela était aussi la même organisation avec McKenzie. Pour développer un club, je crois que l'addition des compétences est obligatoire. C'est aussi bénéfique pour les joueurs et c'est important si l'on veut les amener à leur meilleur niveau de performance.

 
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