Mondial -20 ans

Galan : "La déception est grande"

Le troisième ligne centre du Stade toulousain, Gillian Galan, était le capitaine des Bleuets face à l'Australie ce dimanche. Contraint de quitter le terrain dès la demi-heure de jeu en raison d'une tendinite, il est revenu sur la défaite honorable des Bleuets lors de la petite finale (17-30).

 
"La déception est grande" - Rugby - Mondial -20 ansIcon Sport
 

Quel est votre sentiment après cette défaite contre l'Australie ?

Gillian GALAN : Nous pouvons sortir la tête haute de ce dernier match qui a très mal débuté en raison des blessures qui ont touché la troisième ligne. Mais la déception est tout de même grande car nous voulions vraiment finir sur le podium pour bien terminer notre aventure. C'est la fin de l'épopée de la génération 1991 et je n'ai pas de mots pour décrire ce que ça représente. C'est une véritable bande de copains et la frustration de se quitter sur une défaite est palpable. C'est dommage.

Qu'est-ce qu'il a manqué à l'équipe de France pour décrocher cette troisième place ?

G. G : Nous avions une véritable chance à jouer. Nous avions bien étudié le jeu australien et notre plan de jeu était bon. Nous avions tous les outils et nous savions comment jouer cette équipe. En début de rencontre, nous avons bien répondu dans le combat mais la perte de notre troisième ligne a été préjudiciable car les changements sont intervenus très tôt dans la rencontre et nous avons manqué de fraîcheur physique en fin de match.

Votre équipe a beaucoup défendu, a-t-elle manqué de lucidité en fin de match avec notamment une succession de pénalités en faveur des Australiens ?

G. G. : Je ne sais pas si nous avons manqué de lucidité. Je n'ai pas trop envie de parler de l'arbitrage mais nous avons eu le sentiment d'être beaucoup regardé dans le jeu au sol par rapport aux Australiens. Après, ce n'est pas une excuse. C'était à nous d'être plus forts mais il nous a manqué quelque chose aujourd'hui (dimanche, NDLR).

Qu'allez-vous retenir de cette Coupe du monde en Italie ?

G. G. : Cette aventure a été un vrai bonheur. Une Coupe du monde est vraiment quelque chose de grand et personne ne sait s'il en vivra une autre. Je crois que l'ensemble du groupe a été heureux d'être ici en Italie pendant trois semaines. Après, le premier match contre l'Australie restera comme un moment très fort. Ce jour-là, nous étions comme portés et nous nous sentions plus forts que n'importe qui ou n'importe quoi.

 - Rugbyrama
 
 
 
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