Simon MANNIX - 23.09.2011 - Racing Metro 92 / Lyon OU - Icon Sport
 
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Mannix : "Le Munster, c'est une telle histoire"

Mannix : "Le Munster, c'est une telle histoire"

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 30/05/2012 à 15:48 -
Par Rugbyrama - Le 30/05/2012 à 15:48
Depuis ce mercredi, Simon Mannix est officiellement le futur entraîneur des trois-quarts du Munster. Evincé en novembre du Racing-Metro, il va donc rebondir au sein d'une légende du rugby européen. Le technicien néo-zélandais se livre sur notre site...
 

Vous êtes le futur entraîneur des trois-quarts du Munster. Qu'est-ce que cela vous inspire ?

Simon MANNIX : Avant tout, je suis super content. Cela faisait six mois que j'ai été évincé du Racing-Metro et c'était un peu délicat pour moi à vivre. C'était dur aussi de continuer en France. Là, le Munster s'est présenté. Le Munster, c'est quelque chose d'extraordinaire dans le rugby. En plus, je vais travailler avec Rob Penney (l'ancien entraîneur adjoint des Crusaders sera le directeur du rugby du Munster, N.D.L.R.). C'est quelqu'un pour qui j'ai un énorme respect. J'admire ce qu'il a fait en Nouvelle-Zélande. C'est un gros challenge qui m'attend.

Quand les contacts avec les dirigeants du Munster ont-ils débuté ?

S.M. : Cela fait un petit moment. Mais je ne savais pas comment les choses allaient évoluer. En tout cas, je ne me suis pas posé de questions au moment de m'engager. Le Munster, c'est une telle histoire, une province tellement importante, notamment pour les Néo-Zélandais. Tout le monde se rappelle de la victoire du Munster contre les All Blacks en 1978 (12-0, le 31 octobre à Thomond Park, N.D.L.R.) en Nouvelle-Zélande. Moi, j'aime les histoires et ce club mérite un grand respect.

Après deux années de déclin au Munster, votre ambition est donc de créer une nouvelle dynamique...

S.M. : Ce sont les joueurs qui décideront de leur destin et de leurs ambitions. Moi, je suis là pour travailler à fond. Et j'en suis heureux. Il y a ici un avenir très intéressant à construire. Mais il y a aussi une pression énorme.

Que ressentez-vous à l'idée de quitter la France ?

S.M. : La France a tellement compté pour moi... Que ce soit les années de Pro D2 ou celles de Top 14. Dans tous les stades du pays, le public m'a toujours bien accueilli. Et puis, tous ces joueurs que j'ai croisés au Racing, que je respecte, la proximité que j'ai gardée avec certains. Maintenant, je vais quitter la France mais c'est notre métier qui veut cela. A chaque fin de saison, c'est la même chose. J'ai aussi vu beaucoup de joueurs partir du Racing tous les ans. Et pour moi, le côté humain est très important. J'ai toujours apprécié cette dimension. Mais la vie continue. La mienne continuera au Munster.

 
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