"J'étais hier (samedi, NDLR) à l'enterrement de sa maman. Nous nous sommes quittés sur le parvis de l'église. Je l'ai embrassé une dernière fois pour lui présenter mes condoléances. Je suis ensuite revenu chez moi et j'ai appris la nouvelle dans la soirée".
"Je suis totalement effondré. C'est dramatique. J'ai perdu un véritable ami. Nous avions beaucoup de complicité ensemble".
"J'étais ce matin (dimanche, NDLR) avec sa famille. Même si elle est soudée, cela fait énormément d'un coup. Lui était le pilier de cette famille. Il était très volontaire. Je crois qu'il a donné tellement de son énergie durant toute sa vie qu'il en est mort épuisé. Il était généreux et avait un coeur énorme. Mais au-delà, c'était un gars simple, avec des valeurs".
"J'ai beaucoup de souvenirs avec lui. Nous avons écrit ensemble une page de l'histoire du Stade toulousain en étant champions de France en 1985 alors que le dernier titre remontait à 1947. Il avait 3 ans de plus que moi et quand je suis arrivé au club, il était déjà éducateur. Le rugby, qui était sa seconde vie, perd une personne qui a tout donné pour ce sport".























