Liam Messam - nouvelle zélande - 14 septembre 2013 - Icon Sport
 
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Rugby Championship

6e journée Four-Nations 2013, Springboks-Nouvelle-Zélande (27-38): Les All Blacks seuls au monde

Les All Blacks seuls au monde

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 05/10/2013 à 19:27 -
Par Rugbyrama - Le 05/10/2013 à 19:27
A Johannesburg, les All Blacks ont remporté la "finale" des Four-Nations contre les Springboks, bouclant la compétition invaincus (38-27).

Il y avait certes un poil de suspense avant le match sur l’issue de ce Rugby Championship et sur la victoire finale des Néo-Zélandais. Les hommes de Steve Hansen allaient-ils terminer en beauté et confirmer leur supériorité ? La réponse est oui, cent fois oui. Avec cette victoire bonifiée, 38-27 (la sixième en autant de matchs dans cette compétition), ponctuée par cinq essais inscrits au terme d’une très belle partie, les All Blacks ont confirmé leur statut de meilleure équipe du Monde.

Pourtant, ils sont passés par tous les sentiments lors de cette dernière rencontre. Le tournant du match a-t-il eu lieu à la vingt-troisième minute, lorsque Bryan Habana fut contraint de sortir pour un claquage à la cuisse gauche, après avoir marqué deux essais en quelques secondes et alors que son équipe menait 15-7 ? Ce fut en tout cas l’une des clés du match. Un chiffre suffit pour résumer la passivité défensive des Sud-Africains. 35. Comme le pourcentage de plaquages manqués ce samedi. Trop, beaucoup trop pour empêcher les All Blacks de reprendre la tête avant à la pause (15-21) grâce à des réalisations de Ben Smith (12e) et Liam Messam (26e, 40e+2).

Le tout sans Daniel Carter

La tête, ces Néo-Zélandais ne l’ont pas perdu longtemps. Si Jean De Villiers a entretenu l’espoir (22-21, 59e), la Nouvelle-Zélande a rapidement repris l’ascendant avec un quatrième essai synonyme de bonus offensif et donc de victoire finale (Barrett, 61e). Et, cerise sur le gâteau, inscrit en infériorité numérique, comme celui de Read (66e). La fin de la rencontre n’était qu’une confirmation de la supériorité des All Blacks. De leur domination mondiale, même. Une seule défaite lors de leurs trente derniers matchs : il n’y a pas grand-chose à ajouter, si ce n’est que cette victoire à l’Ellis Park est logique et reflète leur niveau individuel et collectif. Physiquement, tactiquement, c’est du très, très haut niveau. Leur plus grande performance, c’est peut-être d’avoir fait oublier à tout le monde qu’ils jouaient aujourd’hui sans leur maitre à jouer Daniel Carter. Rien que ça.