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Coupe du monde 2023 : pourquoi la France est favorite

Coupe du monde 2023 : pourquoi la France est favorite
Par Rugbyrama

Le 05/09/2017 à 16:11Mis à jour Le 05/09/2017 à 17:37

La semaine dernière, le cabinet américain Dow Jones a rendu une étude des trois dossiers de candidature pour l’organisation du Mondial 2023. Selon Midi Olympique, la France figure en tête à trois reprises sur les cinq critères évalués, et est deux fois deuxième. Elle devance ainsi clairement l’Irlande et l’Afrique du Sud. La raison? Plus de certitudes sur le plan politique et surtout économique.

Le 25 septembre prochain, la France, l’Irlande et l’Afrique du Sud passeront à Londres un grand oral afin de défendre leur candidature à l’organisation de la Coupe du monde 2023. Chacun portera son projet, avec ses ambassadeurs pour épater la galerie, avant la recommandation du Conseil d’administration de World Rugby (le 31 octobre) et, quinze jours plus tard, le vote décisif des nations et fédérations régionales.

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Rien n’est donc joué. Pourtant, la France a aujourd’hui un temps d’avance sur ses concurrents, alors qu’elle était la dernière à se lancer dans la bataille. Le cabinet Dow Jones a validé les atouts portés par la FFR, en termes de sécurité, de stabilité politique et de puissance économique. Les chiffres parlent pour la France.

  • 2,4 milliards d’euros : les retombées estimées pour le pays quand la FFR, elle, espère pouvoir empocher entre 50 et 80 millions d’euros de bénéfices. A noter qu’en 2007, ils s’élevaient à 30 millions d’euros.
  • 500 millions d’euros : le budget de la Coupe du monde.
  • 400 millions d’euros : les sommes garanties à la Rugby World Cup. C’est plus qu’en Angleterre (2015), où la RWC avait empoché 300 millions d’euros qui avaient servi à financer le fond d’investissement du rugby mondial jusqu’en 2019. Quatre ans plus tard, le ticket d’entrée exigé par les organisateurs est de 143 millions d’euros. La France ajoute un bonus de 40 millions d’euros plus le rachat des droits marketing (40 millions d’euros) et les droits hospitalités (80 millions d’euros)
  • 236 millions d’euros : la garantie apportée par la Société Générale pour couvrir les dépenses nécessaires à l’organisation. Si la FFR ne parvient pas à tenir ses engagements financiers, Rugby World Cup a ainsi la certitude que le tournoi ne sera pas dévalorisé. Les 236 M€ sont bloqués sur un compte en banque, versés à première demande.
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