Coupe du monde

Notre XV du Mondial

Pendant sept semaines, nombreux ont été les joueurs à briller lors du Mondial. Il a fallu faire des choix, souvent difficiles. De fait, il n’est pas illogique de voir dans notre XV de la compétition une majorité de Néo-Zélandais. Clerc, Nallet et Dusautoir représentent l’équipe de France.

 
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15. Israel Dagg (NZ).- Impérial dans les airs, incroyable relanceur, le jeune arrière Israel Dagg a délogé du poste d’arrière le mythique Mils Muliaina (100 sélections) chez les Blacks. Offensivement, ses crochets ont émerveillé les spectateurs.

14. Vincent Clerc (FR).- Meilleur marqueur du Mondial (en compagnie de l’Anglais Chris Ashton, 6 essais), l’ailier français a démontré ses qualité de finisseur. Face aux Anglais en quart, son exploit personnel a mis les Bleus sur la voie royale. Le Toulousain est devenu aussi le meilleur marqueur français en Coupe du monde (11). Il a été titulaire lors des 7 matchs de la France.

13. Conrad Smith (NZ).- Le cerveau de l’attaque championne du monde, c’est lui. Excellent stratège, joueur fin et intelligent, Conrad Smith affiche une élégance rare au plus haut niveau international. Pas impressionnant physiquement, il démontre aussi une belle qualité au plaquage.

12. Ma’A Nonu (NZ).- Le parfait complément de Conrad Smith. Surpuissant (1,82m, 105kg), Ma’A Nonu est le fer de lance de l’attaque des All Blacks. Ses charges se sont avérées dévastatrices tout au long du Mondial, ce qui a permis à ses coéquipiers de jouer en avançant. Dans la digne lignée de son prédécesseur, un certain Tana Umaga.

11. George North ( PdG ).- A seulement 19 ans, l’ailier gallois a affiché des qualités offensives exceptionnelles. Doté d’un physique impressionnant (1,90m, 110kg), il crée très facilement des brèches dans les défenses adverses. Les Fidjiens s’en rappellent tout particulièrement. Le parfait symbole de cette jeunesse galloise bondissante.

10. Morne Steyn (AFS).- L’ouvreur sud-africain s’est montré comme l’un des moins maladroits au pied, terminant meilleur réalisateur de la compétition. Il fut bien plus à l’aise que d’habitude dans l’animation du jeu. Et surtout, il fait partie des rares numéro 10 à ne pas s’être blessés lors de la compétition: un exploit.

9. Mike Philipps (PdG).- Le Gallois a retrouvé toute son énergie et a dirigé à merveille son pack. Sa puissance physique lui a permis de jouer comme un neuvième avant et il s’est avéré être un parfait lien entre ses « gros » et sa ligne de trois-quarts. Un Mondial énorme avec en prime un essai somptueux en quart face à l’Irlande, puis un autre en dmies face à la France. Bayonne l’attend avec impatience.

7. Richie McCaw (NZ).- Pénible au possible. Le troisième ligne des Blacks est toujours à la limite de la faute. Mais il sait jouer avec la règle. Formidable combattant, il bataille à merveille dans les rucks et possède une capacité incroyable à assurer le soutien offensif. Même blessé à un pied, il s’est donné sans compter. Héros du peuple néo-zélandais, premier All Black à passer le cap des 100 sélections, il souleva le trophée William Webb Ellis à l’Eden Park.

8. Toby Faletau (PdG).- On pourrait lui reprocher une certaine nonchalance. Mais à tout juste 20 ans, le joueur d’origine tonguienne est un véritable talent. Gros plaqueur, il a toute la confiance du sélectionneur Warrend Gatland qui l’a préféré à l’expérimenté Ryan Jones (57 sélections). Offensivement, sa puissance s’avère redoutable.

6. Thierry Dusautoir (FR).- Une valeur sûre. Le capitaine français est monté en puissance tout au long de la compétition. Réalisant toujours un énorme travail en défense (21 plaquages en finale contre les Blacks), il a ajouté à sa palette une présence offensive précieuse. En finale, il a marqué un essai semblable à celui de 2007 en quart de finale face aux Néo-Zélandais. Elu meilleur joueur du monde 2011. Distinction suprême.

5. Lionel Nallet (FR).- Son expérience a parlé. Effacé en début de compétition, le deuxième ligne du Racing a prouvé qu’il était un des leaders du groupe et a sorti de belles copies lors des phases finales. Précieux en défense, il a brillé dans les phases de combat et les tâches obscures.

4. Brad Thorn (NZ).- L’ancien treiziste termine sa carrière international en apothéose. A 36 ans, l’âge n’a eu aucune emprise sur son rendement, faisant preuve d’une incroyable endurance pour un joueur de son gabarit. Remarquable joueur de combat, il n’a pas été étranger à la bonne tenue du pack néo-zélandais en mêlée fermée.

3. Owen Franks (NZ).- Franks a réussi à faire oublier l’absence de Carl Hayman, référence absolue en Nouvelle-Zélande. Puissant et dynamique, il n’a quasiment pas été pris en défaut en mêlée fermée. Gros défenseur, il a affiché de belles aptitudes à contester les ballons au sol.

2. Kevin Mealamu (NZ).- Une activité incroyable, comme toujours. Balle en main, le talonneur néo-zélandais a été remarquable d’efficacité. Tonique, adroit, il n’a pas hésité à se proposer offensivement. Sans que cela n’affecte son rendement sur les phases de combat et de conquête. Le plus régulier au poste sur l’ensemble de la compétition.

1 Tony Woodcock (NZ).- Son vice en mêlée fermée l’a bien aidé. En défense et dans les phases obscures, il n’a jamais rechigné à donner de sa personne. Il s’offre en finale un essai pour entrer dans l’histoire.

Remplaçants: Servat (FR), Mas (FR), Horwill (AUS), Pocock (AUS), Weepu (NZ), Roberts (PdG), Jane (NZ).

 - Rugbyrama
 
 
 
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