Quade Cooper - 16.10.2011 - Australie - Icon Sport
 
Coupe du monde

Les flops du mondial

Les flops du mondial

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 28/10/2011 à 14:14 -
Par Rugbyrama - Le 28/10/2011 à 14:14
Si le Mondial néo-zélandais a connu une franche réussite sur certains points, il faut bien avouer que les flops ont également été légion. Ainsi, les buteurs, les nombreuses blessures, le mystère Cooper mais également le calendrier ou léélimination de l'Ecosse sont autant de faits qui ont marqué.
 

La faillite des buteurs

Le manque de réussite des buteurs a beaucoup fait parler durant le Mondial. En effet, si les deux précédentes éditions s'étaient soldées avec une réussite moyenne de 72%, la néo-zélandaise a vu la moyenne chuter lourdement avec 64% sur l'ensemble de la compétition. Dans ce contexte, une explication est apparue comme une évidence : les ballons. Si certains comme Parra et Weepu jusqu'en demi-finale n'ont pas semblé en souffrir, d'autres comme Wilkinson ne viendront pas infirmer cette hypothèse. L'ouvreur anglais a en effet connu un taux de réussite bien inférieur à ses statistiques habituelles alors même qu'il a souvent évolué dans l'enceinte fermée de l'Otago Stadium.

Quade Cooper fantomatique

Rayonnant durant tout le Super 15 précédent le Mondial, Quade Cooper a littéralement touché le fond durant les deux mois de compétition. Jamais l'ouvreur australien n'aura su ou pu exprimer pleinement son talent. Passé complètement au travers, il a terminé de la plus mauvaise des manières lors du match pour la troisième place face aux Gallois, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur d'un genou, et ce alors même qu'il réalisait peut-être sa meilleure prestation depuis le début de la Coupe du monde. Une bien mauvaise nouvelle pour le génie qui aura du mal à tourner la page, lui qui aura malheureusement le temps de cogiter de longues semaines durant sa convalescence.

De nombreuses blessures

Outre celle de Cooper, l'Australie a également connu la blessure de Beale, relanceur hors-pair. Mais force est de constater que rares sont les effectifs qui ont été épargnés par les blessures durant ce Mondial. La préparation a-t-elle était trop intensive ? La compétition est-elle devenue trop exigeante ? Il est bien difficile de trouver une explication d'autant que les deux précédentes semblent peu plausibles. Ainsi, et pour dresser une liste non exhaustive des grands blessés, la France a eu David Skrela, les Blacks Carter et Cruden, le pays de Galles Priestland, Tiesi et Fernandez-Lobbe pour l'Argentine et Steyn et Brussow pour les Boks.

L'Ecosse absente des quarts

Pour la première depuis la création du Mondial en 1987, le XV du Chardon n'a pu se hisser jusqu'en quarts de finale. Certes, la poule qui était la sienne était tout sauf facile avec les Anglais et Argentins en tête d'affiche. Cependant, il y avait certainement mieux à faire puisque les Ecossais échouent de peu à chaque fois contre les deux grosses écuries de la poule : 12-13 contre l'Argentine et 12-16 face aux voisins anglais. Une première en sept éditions qui marque peut-être la fin d'un cycle.

Le calendrier

Durant ce Mondial, l'IRB a été vivement critiqué quant à sa façon d'établir le calendrier de la compétition. En effet, alors que les nations majeures bénéficiaient d'une plage de repos d'une semaine entre chaque rencontre, les autres, que l'on pourrait de fait qualifier de "mineures" tant l'ordre des matchs leur a semblé défavorable. Souvent obligés d'enchaîner deux rencontres en quatre jours, ils n'ont pas pu défendre réellement leurs chances ce qui a eu le don d'en énerver certains, comme le Samoan Fuimaono, auteur de déclarations choc à l'encontre de l'organe suprême.

 
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