Coupe du Monde

Rauluni: "Prêts pour la bataille"

Mosese Rauluni, le capitaine des Fidji, s'attend à un vrai combat contre l'Afrique du Sud, dimanche en quarts de finale. Mais il rappelle aussi que lui et ses coéquipiers ne veulent pas s'arrêter là et qu'il ne faudra commettre aucune erreur pour ça.

 
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Comment abordez-vous le quart de finale contre l'Afrique du Sud?

MOSESE RAULUNI: Il faut penser positif. Tout le monde nous donnait perdant contre le pays de Galles et regardez ce qui est arrivé. Tout le monde s'attend à ce qu'on rentre à la maison mais nous n'en avons pas envie. Nous allons tout donner et on verra bien ce qui se passe. Et puis les Sud-Africains doivent en avoir marre de jouer contre les îles, après les Tonga et les Samoa.

Comment est l'équipe des Fidji à l'approche de ce match?

M.R: Nous avons encore pas mal de choses à régler. Mentalement, il nous faut rester constant dans notre jeu. Nous avons fait quelques fautes contre l'Australie et ils nous ont punis en nous passant 50 points. J'ai dit au gars qu'on ne pouvait pas faire de telles fautes face à ces nations, sinon elles vous crucifient. Nous avons été bons samedi contre les Gallois parce que nous n'avons pas fait de fautes. Les gars sont prêts pour la bataille, même si nous ne pouvons pas tout modifier en mêlée et dans l'alignement en une seule semaine. Ce sera dur. Nous espérons garder la balle le plus longtemps possible.

Comment jouer sans Nicky Little, votre ouvreur blessé?

M.R: C'est lui notre meilleur marqueur au pied, et c'est un homme qui fait la décision. Mais nous avons un demi d'ouverture de niveau international en la personne de Seremaia Bai. Il a joué beaucoup de tests sous le maillot des îles du Pacifique contre les Springboks. Il est vice-capitaine, c'est un leader et il sera probablement capitaine dimanche.

Il paraît qu'aux Fidji on a décrété un jour chômé pour célébrer votre accession aux quarts de finale...

M.R: Le rugby est quelque chose d'énorme aux Fidji et, avec tous les problèmes du pays, ça leur redonne le sourire. Lorsque j'ai appelé mes grands-parents, je n'entendais rien à cause de la fête qui avait lieu dans la maison. J'espère qu'on pourra leur offrir un autre jour chômé si on atteint la demi-finale.

AFP
 
 
 
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