Davit ZIRAKASHVILI - 10.08.2012 - Clermont Auvergne / Ospreys - Icon Sport
 
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Coupe d'Europe

Zirakashvili: "Je me méfie"

Zirakashvili: "Je me méfie"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 10/10/2012 à 17:37 -
Par Rugbyrama - Le 10/10/2012 à 17:37
Avant la venue des Scarlets de Llanelli, en ouverture de la Coupe d’Europe, le pilier clermontois reste méfiant.

Avez-vous commencé à regarder quelques matchs des Scarlets?

Davit Zirakashvili: Heureusement! C’est quand même mon métier. On entend à droite, à gauche que ce n’est pas un très bon pack. Je me méfie. Ce sont de très bons joueurs, à ne surtout pas prendre de haut. Il faudra être humble, comme on en a l’habitude. On va faire notre boulot. Tous les matchs de rugby commencent devant. Si on est bien devant, ça devrait le faire derrière. Mais c’est vraiment une belle équipe, qui viendra pour gagner.

Cela veut tout de même dire que vous allez appuyer un peu plus devant?

D.Z.: Ce n’est pas si simple. Quand vous avez cinq ou six secondes de mêlée intense, c’est difficile de demander à un première ou deuxième ligne d’aller jouer ailleurs. Mais même si c’est discret, cela commence toujours devant. Si on fait bien notre sale boulot, les trois-quarts derrière pourront briller. C’est un boulot que, moi, j’aime beaucoup.

N’y-a-t-il pas de la frustration de devoir attendre décembre pour votre revanche face au Leinster?

D.Z.: J’aurais préféré beaucoup de choses. Dans la vie, il y a des choses qu’on ne peut pas contrôler. Cela ne sert à rien de se frustrer. Ce n’est pas bien grave.

Un mot sur l’arbitrage anglo-saxon, que vous avez déjà retrouvez à Castres: qu'y a-t-il de si différent?

D.Z.: En vérité, pas grand chose. Ils sont peut-être un peu plus "relax" dans le jeu, plus stricts dans les rucks. Nous, les avants, on râle parfois sur l’arbitrage des mêlées. Et puis je réfléchis et je me dis: "comment ces gars pourraient savoir ce qu’il se passe là-dessous s’ils n’y ont jamais été?". Simplement, j’aime bien les arbitres qui laissent un peu plus combattre et jouer la mêlée. A Castres, l’arbitre anglais a laissé vivre un peu plus la mêlée. Mais c’est du détail. Et je n’ai pas envie de critiquer les arbitres. C’est un métier qui est dur et que je respecte énormément: gérer quatre-vingt minutes, avec dix-huit mille personnes qui gueulent autour... Respect.