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CHAMPIONS CUP - Stade français: Attention à la claque !

Stade français: Attention à la claque !

Mis à jourLe 15/01/2016 à 12:43

Publiéle 15/01/2016 à 12:43

Mis à jourLe 15/01/2016 à 12:43

Publiéle 15/01/2016 à 12:43

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COUPE D'EUROPE - Auteur d’un match référence face au Munster à Jean-Bouin (27-7), le Stade français est encore en course pour décrocher une place en quart de finale de la Champions Cup. Mais la réaction des Munstermen à Thomond Park (samedi, 14 heures), vexés par cette lourde défaite, promet d’être redoutable…

"Le pire match du Munster en Coupe d’Europe…" Médias, supporters, tout le monde était unanime. Samedi dernier à Jean-Bouin, la prestation du Munster contre le Stade français (27-7) fut la plus honteuse de son histoire continentale. Une défaite, en supériorité numérique pendant plus de 40 minutes, qui a sali la légende de la Red Army renforcée depuis mardi par l’arrivée d’Andy Farrell comme consultant.

"Dans l’engagement, ils sont passés complètement à côté", souligne le demi de mêlée Julien Tomas. "C’était peut-être un match sans pour eux à Paris mais ils vont se resserrer sur ces fondamentaux, l’agressivité. La riposte va être belle (sourire). On regarde pas mal de vidéos et je peux vous dire qu’ils ont concassé pas mal d’équipes dans leur championnat (Ligue celte NDLR)". Un avis partagé par Sylvain Nicolas. "Je pense qu’ils vont être remontés", insiste le troisième ligne parisien. "Excusez-moi du terme mais ils se sont pris une bonne fessée ici. Ils se sont fait rabaissés dans la presse comme quoi ils n’avaient pas de fierté".

Waisea (Stade français) face au Munster - 9 janvier 2016
Waisea (Stade français) face au Munster - 9 janvier 2016 - Icon Sport

Nicolas: Ils se sont pris une bonne fessée. Ils vont être remontés…"

Deuxième de sa poule, à quatre longueurs des Tigres de Leicester, Paris est encore maître de son destin pour poursuivre sa route en Champions Cup. A condition de faire trembler à nouveau les Munstermen. "On est tous conscients que pour se qualifier il faut gagner là-bas", rappelle Sylvain Nicolas. "On sait très bien que si on perd, c’est fini. Et ce serait une grosse déception vu le match à Jean-Bouin".

Mais c’est bien un exploit qui attend le Stade français pour décrocher sa troisième victoire de la saison à l’extérieur (après Grenoble et Trévise, ndlr). "On a envie de s’exporter à l’extérieur et de prouver que cette équipe a une âme, qu’elle peut remporter de gros match en Champions Cup", insiste Julien Tomas. "C’est un gros défi pour nous. Pour l’instant, cette Champions Cup nous réussit. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Sans doute parce qu’on est libérés. Il y a moins de pression. Ces derniers temps, la confiance n’était pas au rendez-vous. Les petits détails n’étaient pas précis mais on prouve qu’on peut y exister. J’espère que l’équipe est assez grande, mature et professionnelle pour ne pas retomber dans ses travers là-bas. C’est là qu’on prend une claque".

Hugo Bonneval (Stade français) face au Munster - 9 janvier 2016
Hugo Bonneval (Stade français) face au Munster - 9 janvier 2016 - Icon Sport

Quesada: "On saura vite si on est au niveau ou pas..."

Défait à deux reprises sur la terre de Limerick (en 2000, 27-10, en quart de finale et en 2004, 37-32, également en quart de finale, ndlr), le Stade français semble malgré tout pour en mesure d’être la deuxième équipe française, après Clermont la saison passée (9-16), à s’imposer à Thomond Park. "Pour l’instant, on n’a rien fait", tempère le Directeur Sportif Gonzalo Quesada. "On ne se ment pas. Ça va être très dur samedi. On a regardé les déclarations, l’ambiance qui nous attend. On sait qu’on a besoin de faire un gros match pour nous donner les moyens d’avancer dans cette Coupe d’Europe. Même si le contexte sera dix fois plus compliqué, le challenge est de garder notre niveau de jeu. On est face à trois gros tests (Munster, Leicester, Toulon). On saura vite si on est au niveau ou pas…"

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