Sergio PARISSE - 21.04.2013 - Stade Francais Racing Metro 92 - Icon Sport
 
Article
commentaires
Challenge Européen

Amlin Cup, Usap-Stade français - Sergio Parisse: "On connaît le contexte d'Aimé-Giral"

Parisse: "On connaît le contexte d'Aimé-Giral"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 25/04/2013 à 10:31 -
Par Rugbyrama - Le 25/04/2013 à 10:31
Le capitaine du Stade français, Sergio Parisse (29 ans ; 95 sélections avec l'Italie), a encore été étincelant contre le Racing, dans le sillage de son Tournoi des 6 Nations. Pourtant, ce week-end, lui et son équipe devront encore hausser leur niveau de jeu pour parvenir une seconde fois à la finale du Challenge européen. Mais aller battre l'Usap sur ses terres n'est jamais facile.

Vous avez joué dimanche face au Racing-Métro, alors que Perpignan a joué samedi. Pensez-vous avoir suffisamment récupéré?

Sergio PARISSE: Ça a été un match très intense. Personnellement, j'ai été assez fatigué, avec des crampes dans les dernières minutes. On a privilégié la récupération et je suis sûr que je serai frais physiquement. Il y aura aussi beaucoup de joueurs qui vont débuter à Perpignan et qui n'étaient pas sur la feuille contre le Racing. Le groupe a beaucoup tourné ces dernières semaines, il n'y aura pas de souci sur la fraîcheur physique. Et c'est une demie de Coupe d'Europe (sic), c'est la seule compétition qui nous motive encore. La fatigue, on va l'oublier.

Il vous faudra battre Perpignan, dans son stade à l'ambiance toujours chaude...

S. P: On connaît Aimé-Giral, c'est toujours sympa pour les joueurs. Je sais que notre entraîneur David Auradou (ancien deuxième ligne du club) adorait aller dans ce stade se faire insulter (sourire) ! On connaît le contexte, ça fait partie du jeu. C'est beau pour un joueur d'aller dans un stade comme ça. Se faire siffler, c'est aussi quelque chose qu'on aime, on joue contre une équipe et aussi contre un public. Perpignan joue très bien. Ce sera une mission très difficile d'aller gagner là-bas mais on a les moyens pour faire un bon match.

N'est-ce pas quand vous êtes au pied du mur que vous êtes les meilleurs?

S. P: Non, je pense qu'on a montré face au Racing, avec beaucoup de changements, que sans le meilleur rugby du monde mais avec de l'investissement et de l'envie, on arrive à faire des choses. On est responsables de notre saison, on a failli, c'est une responsabilité collective. On avait fait deux bons matches dans l'ensemble (contre Perpignan en Top 14, NDLR) mais on avait pris des cartons jaunes. Il faudra être vigilant sur la discipline.