Jonathan Sexton (Irlande) ne prend pas la France de haut - Icon Sport
6 Nations

Tournoi des 6 nations - Irlande: Sexton ne se sent "jamais en confiance avant de se rendre à Paris"

Sexton ne se sent "jamais en confiance avant de se rendre à Paris"

Par AFP
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 11/02/2016 à 17:09 - Publié le 11/02/2016 à 17:09
Par AFP - Le 11/02/2016 à 17:09

TOURNOI DES 6 NATIONS - L'ouvreur vedette de l'Irlande Jonathan Sexton a affirmé jeudi qu'une équipe n'est "jamais en confiance avant d'aller à Paris" et qu'"il ne faut pas tirer de conclusions" de la bonne passe des joueurs du Trèfle face aux Bleus ces dernières années.

On vous a vu sortir en vous tenant l'épaule dimanche dernier face au pays de Galles (16-16). Comment vous sentez-vous ?

Jonathan SEXTON: J'ai pris un choc sur le dessus de la tête et j'ai ressenti des douleurs aux cervicales. J'étais endolori ces derniers jours mais ça va très bien maintenant, je suis prêt à jouer. Je vous assure, je suis en forme.

Que pensez-vous de l'équipe de France new look ?

J.S: On n'a vu qu'un seul match de la France avec les nouveaux entraîneurs. Mais on a pu constater ce dont ils étaient capables et les nouveaux ont vraiment été impressionnants, comme (Virimi) Vakatawa. Là, ils ont fait entrer Teddy Thomas en plus sur l'autre aile... Ils ont des gars dangereux sur le terrain. Il y a (le centre Jonathan) Danty aussi contre qui j'ai joué quand j'étais à Paris. Il est similaire à (Mathieu) Bastareaud en carrure mais a aussi cette facilité à manier le ballon et de la vitesse. Sur les avants, je connais moins donc je n'en dirai rien (sourire). Mais en ce qui concerne les lignes arrières, ce sera difficile et on leur accorde tout le respect qu'il se doit.

Jules Plisson (XV de France) face à l'Italie - 6 février 2016
Jules Plisson (XV de France) face à l'Italie - 6 février 2016 - Icon Sport
" Plisson est un jeune joueur très prometteur et il faudra s'en méfier car il a montré qu'il avait plus d'un tour dans son sac le week-end dernier"

Quel regard portez-vous sur Jules Plisson, votre adversaire direct ?

J.S: Il a été très bon la semaine dernière (face à l'Italie, 23-21). J'ai joué plusieurs fois contre lui et je peux vous dire qu'il faut être plutôt un bon joueur pour asseoir un gars comme Morné Steyn sur le banc au Stade Français. S'il n'avait pas été blessé il aurait été retenu pour la Coupe du monde et il aurait joué je pense. C'est un jeune joueur très prometteur et il faudra s'en méfier car il a montré qu'il avait plus d'un tour dans son sac le week-end dernier. Il faudra être à notre meilleur niveau pour le neutraliser.

Comment jugez-vous votre performance dimanche dernier ?

J.S: C'était satisfaisant de passer cette pénalité qui nous a permis de décrocher le match nul. Pas tellement en raison de l'endroit d'où j'ai dû la taper, mais plutôt à cause des conditions, du vent qui s'est levé. Avec l'âge, avec l'expérience des pénalités ratées dans le passé, on apprend à maîtriser ces conditions. Quant au match nul, on n'a probablement pas fait suffisamment pour gagner la partie mais en même temps on s'est accroché pour ne pas le perdre. A la fin, l'issue m'a paru plutôt équitable.

L'Irlande n'a plus perdu contre la France depuis 2011. Vous vous sentez en confiance ?

J.S: L'Irlande n'a gagné que deux fois en France (depuis le passage à Six nations en 2000, ndlr) donc je ne pense pas que l'on soit jamais en confiance avant de se rendre à Paris. On a fait aussi une fois match nul après, je crois, avoir mené 17 à 3 (17 à 6 en fait, 17-17 score final en 2012). C'est l'un des endroits où il est le plus dur d'aller et ce n'est pas parce qu'on est dans une bonne passe contre les Français qu'il faut en tirer des conclusions. Ils commencent une nouvelle ère et ils voudront enchaîner après leur victoire la semaine dernière. Chaque match suit son propre cours.

0 commentaire
Ajoutez le vôtre !
 
×