"Quand on me demande ce que ça fait de ne pas y être ? Eh bien je m'en fous. C'est terminé, c'est derrière moi. Je regarde devant, c'est tout. Est-ce que j'ai été déçu de ne pas être des deux premiers matches? Je m'en fous aussi, je regarde devant, il n'y a que comme ça qu'on progresse. [...] Je sais que tout est relatif. Avec Bernard Laporte (sélectionneur de 1999 à 2007 NDLR) j'ai connu 25 sélections, j'étais presque de toutes les campagnes. Avec Marc Lièvrement (de 2007 à 2011 NDLR) j'en ai connu zéro. [...] Je ne pense pas qu'il y en ait qui aient tort ou raison. C'est la loi du métier, il faut l'accepter. Aujourd'hui j'ai la chance d'y être, à moi de ne pas galvauder cela".











































