Tom Wood - Irlande Angleterre - 10 février 2013 - Icon Sport
 
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6 Nations

Tournoi des 6 nations - Irlande-Angleterre (6-12) - Les Anglais déjà prêts pour le Crunch

Les Anglais déjà prêts pour le Crunch

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 10/02/2013 à 18:19 -
Par Rugbyrama - Le 10/02/2013 à 18:19
Impressionnante de puissance, l'Angleterre s'est ouvert une voie royale vers le grand chelem en dominant l'Irlande, à Dublin (12-6). Les Bleus sont prevenus...
 

Le coup parfait! Voilà ce qu’a réussi le XV de la Rose à Dublin. Appliqués, précis, agressifs et réalistes, les Anglais ont su profiter d’un contexte favorable pour gravir une nouvelle marche et confirmer leur statut de favoris dans la course au grand chelem 2013. De quel contexte? Celui des conditions climatiques, qui nous promettait une rencontre "à l’ancienne". Puis les nombreuses blessures dans le camp irlandais (Zebo, Sexton ainsi qu’O’Driscoll et O’Brien touchés mais restés sur la pelouse). Plus convaincants que des Verts jamais réellement dangereux, les Anglais se sont appuyés sur la puissance de leur défense pour incessamment repousser les assauts de Kearney et compagnie. Et quand ils ont eu la possession, ils ont fait preuve d’une incroyable justesse tactique et d’un sang-froid digne de l’époque "Wilkinsonienne". Farrell prenait le score (3e) avant d’aggraver la marque (30e). A la pause, l’Aviva Stadium était plongée dans l’inquiétude (0-6).

Un modèle de match à l’extérieur

En bref, les hommes de Lancaster ont appliqué la recette magique permettant de remporter des matchs au couteau à l’extérieur: défense, conquête, jeu au pied. Youngs et Farrell, dans le dernier registre, ont été impeccables. Seul Haskell était quelque peu hors du coup et permettait à l’Irlande de se maintenir à flot. Sanctionné à trois reprises, l’ancien Parisien écopait d’un carton jaune (58e). O’Gara avait entre temps réduit le score (45e), avant d’égaliser (59e). Plus en jambe, l’Angleterre finissait beaucoup mieux, étouffant les Irlandais, impuissants. Farrell ne se faisait pas prier (64e, 66e). Le public dublinois l’avait compris: le rival allait s’imposer, dix ans après…