"L'Italie n'est plus l'équipe que l'on battait avec 35-40 points de différence, a-t-il estimé. C'est un pays qui travaille, se donne les moyens. Après, 'grave', c'est un bien grand mot. On était à quatre victoires, on voulait surfer sur une cinquième. On a eu trop de manques. On a fait une dernière demi-heure catastrophique. Le coup d'arrêt n'est pas complet. Il va falloir travailler."











































