Florian FRITZ - 24.11.2012 - France / Samoa - Icon Sport
 
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Fritz: "L’Italie n’est pas un faire-valoir"

Fritz: "L’Italie n’est pas un faire-valoir"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 30/01/2013 à 17:59 -
Par Rugbyrama - Le 30/01/2013 à 17:59
A quelques jours du périlleux déplacement des Bleus en Italie, le centre toulousain Florian Fritz évoque sa première semaine d'entraînement avec le XV de France, et revient sur les enseignements tirés des tests de novembre.

Comment avez-vous vécu l’entraînement collectif de lundi qui a décidé de la sélection finale de Philippe Saint-André et son staff ?

Florian FRITZ: C’est un entraînement spécial. Comme vous le dites, c’est un match de sélection. A mon poste, la concurrence est rude, donc on pense forcément un peu à sa prestation. Sans mettre trop d’intensité. Trois jours avant, tout le monde jouait avec son club. Durant cet entraînement, on ne met rien en place. Le staff évalue la condition physique de chacun, même si on essaye de travailler sur ce que l’on connaît, que l’on a déjà vu en novembre.

Cette Tournée de novembre réussie, c’est un bon point de départ pour préparer le Tournoi ?

F.F.: Oui, même s’il ne faut pas se reposer sur nos trois matchs victorieux. Je constate d’ailleurs que si les deux premiers étaient bons, le dernier face aux Samoa, malgré la victoire, l’était beaucoup moins en termes de contenu. Tout est perfectible. Je crois que là où il faut travailler le plus, c’est sur les premiers temps de jeu, nos lancements où l’on peut gagner en précision.

N’y a t-il rien à tirer de ce match face aux Samoa, peu abouti, mais victorieux tout de même ?

F.F.:Retenons la victoire alors. Il est peut-être bon de vivre ce genre de prestation pour éviter de la reproduire ensuite. Je me rappelle n’être pas passer loin de la correctionnelle. Nous avions finalement trouvé les ressources pour nous imposer, mais si ce pouvait être plus maîtrisé, ce serait mieux.

C’est une bonne piqûre de rappel avant de débuter le Tournoi face à l’Italie ?

F.F.:Oui. Je crois que l’Italie est très sous évaluée par le grand public, parce qu’elle ne parvient pas à enchaîner les victoires. Mais elle fait de très bonnes prestations. En novembre, elle a inquiété l’Australie, la Nouvelle-Zélande. J’ai rencontré Trévise avec Toulouse, c’était une équipe très difficile à manœuvrer. Ce ne sont pas des faire-valoir. L’Italie n’est pas la même équipe qu’il y a dix ans, ce serait une grave erreur de le penser.