Maxime MERMOZ - 12.10.2011 - Entrainement equipe de France - Icon Sport
 
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Mermoz : "Etre sobre et efficace"

Mermoz : "Etre sobre et efficace"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 24/02/2012 à 13:56 -
Par Rugbyrama - Le 24/02/2012 à 13:56
Ce dimanche en Ecosse et pour la deuxième fois consécutive, Maxime Mermoz sera sur le banc avec les Bleus. Le centre de Perpignan est revenu à Marcoussis après une journée de Top 14 et une victoire très importante de son équipe contre Biarritz. Alors il est plus serein. Et compte saisir sa chance.
 

Remplaçant contre l'Italie puis contre Biarritz avec l'Usap, vous avez peu joué ces dernières semaines. Comment vous sentez-vous ?

Maxime MERMOZ : C'est vrai que j'ai peu de temps de jeu depuis le début du Tournoi mais, justement, cela va me permettre d'avoir encore plus d'appétit quand je serai amené à entrer sur le terrain.

Craignez-vous de manquer de rythme dimanche ?

M.M. : Ça risque d'être un peu compliqué mais, pour y pallier, je suis très demandeur auprès des préparateurs physiques. Je fais beaucoup de travail en plus des entraînements parce que je sais que le rythme se perd très vite. Alors, que ce soit à Perpignan ou avec l'équipe de France, je fais du physique après les séances.

Avez-vous été surpris d'être remplaçant le week-end dernier avec Perpignan ?

M.M. : Non, je peux comprendre le choix des coaches. L'équipe avait fait un très bon match contre Perpignan la semaine précédente et il était normal de la reconduire. Ils ont cherché à travailler dans la continuité, c'est logique. Personnellement, je n'avais presque pas joué depuis deux semaines et les centres avaient réalisé une belle partie. C'est la même chose avec l'équipe de France.

Dans quel état d'esprit êtes-vous ?

M.M. : Je n'ai pas envie d'être celui qui fait la boulette quand il rentre alors je suis très concentré. Parfois, il vaut mieux être sobre et efficace que de vouloir se distinguer à tout prix. Ce n'est pas simple d'intégrer l'équipe en cours de jeu. Contre l'Italie, j'étais entré lors d'une touche italienne sur nos vingt-deux mètres. Ce n'était pas le moments le plus facile. Mais il faut savoir gérer ces moments délicats et être capable de répondre présent pour le collectif.

La victoire en Top 14 face au BOPB vous permet-elle d'être plus libéré avec les Bleus cette semaine ?

M.M. : Tout à fait. La semaine dernière à Perpignan a vraiment été étouffante compte tenu de l'enjeu du match. Nous étions au pied du mur. Alors, après la victoire, j'étais vraiment soulagé. Tant par le score que par l'attitude de mes coéquipiers. Ça faisait longtemps que je ne les avais pas vus aussi énervés. Et ça faisait plaisir de retrouver cette Usap-là. Du coup, je suis plus serein cette semaine. Même si on est très concentré sur le match avec l'équipe de France, on pense forcément à son club. Et comme la rencontre a eu lieu vendredi, j'ai pu rester tranquillement chez moi samedi pour souffler un peu avant de rejoindre le CNR.

Lors du match contre l'Italie, comment aviez-vous vécu le doublon ?

M.M. : Les choses avaient été pénibles. Le club avait perdu à Montpellier alors qu'il avait fait un bon match et méritait au moins un point de bonus défensif. Mais l'équipe avait fait des fautes bêtes. Et moi, je m'étais senti très impuissant.

Que pouvez-vous nous dire sur l'Ecosse ?

M.M. : C'est une équipe dont le jeu est séduisant. Elle est beaucoup moins performante dans le jeu au pied depuis l'arrêt de Parks mais elle continue à mettre beaucoup de volume et de vitesse dans ses mouvements. Elle a tendance à ne pas scorer sur ses temps forts mais il ne faut pas lui laisser le loisir de tenir le ballon. Il va falloir essayer de les écoeurer en défense et de les surprendre sur quelques lancements.

 
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